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Comment ça marche

Pour chaque train et chaque arrêt, nous estimons le retard final à partir de ce qu'annonce la SNCF, de l'état de la ligne et de l'habitude du train.

2 fois sur 3

Quand nous contredisons la SNCF d'au moins 10 minutes, c'est nous qui sommes le plus près du vrai retard.

1 sur 2

Les retards qui ont fini par exploser (30 minutes de plus que l'annonce) : nous leur avions donné un risque de hausse de 30 % ou plus dans plus d'un cas sur deux, quand la SNCF ne les annonçait pas encore.

×9

Quand nous donnons un risque de hausse de 50 % ou plus, le retard augmente vraiment 9 fois plus souvent que quand nous le donnons sous 10 % (61 % contre 7 %).

8 sur 10

Le vrai retard tombe dans notre fourchette 8 fois sur 10.

Mesuré du 13 au 20 octobre 2026, une semaine que le modèle n'avait jamais vue. Il a appris sur 5 millions de situations réelles, trois mois de trains grandes lignes.

Ce que vous voyez

  • La SNCF annonce : son retard officiel, en ce moment.
  • Notre estimation : le retard le plus probable, et une fourchette.
  • Risque de hausse : la probabilité que le retard final dépasse d'au moins 5 minutes l'annonce actuelle.

La plupart du temps, nous sommes d'accord avec la SNCF : notre apport, c'est la marge d'erreur et le risque que ça s'aggrave.

Les données

Les annonces temps réel et le plan de transport de SNCF Voyageurs, les vigilances de Météo-France, le fond de carte et le tracé des voies d'OpenStreetMap. Les grèves annoncées par les syndicats sont montrées à part, avec leur source, et n'entrent jamais dans l'estimation.

Ce qu'il faut savoir

La SNCF ne publie pas l'heure réelle de passage : un train « arrivé » l'est d'après sa dernière annonce. Ce site n'est pas affilié à la SNCF et n'utilise ni cookie ni traceur. Mentions